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Histoire de Erotica51 (04/03/2002 ans) |
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04/03/2002
Histoire L'Inconnue de la Plage
- J'aime ecrire l'Erotisme et l'Amour
- Un inconnue decouvre une femme nue, sur le sable...au milieu des dunes...est elle morte? Effrayé, il accourt....
L’INCONNUE de la PLAGE 2.2.2001
Cachés derrière mes lunettes de soleil, mes yeux sondent le mouvement incessant des vagues qui partent puis reviennent…….tel le bassin fougueux d’un amant….Les vagues me bercent d’une étrange musique….Sur la plage de sable fin, des traces de pieds nus sont restés imprimés, à jamais….Les pieds d’Eros, dieu de l’Amour…..comme pour me prouver ton passage….La plage est redevenue vide de tous estivants, retrouvant ce calme, comme après la tempete….Mes yeux sondent cette immensité, qui s’étale, devant moi, comme si, je découvrais un monde nouveau….
Tu me fais penser au ressac des vagues….Tu disparais…puis sans prévenir, réapparais, me surprenant, à chaque fois….Au grès du vent, je marche, pressentant, qu’un jour, ton chemin croisera, ma route…Quand ? je l’ignore, moi- meme…Etrange incertitude mais aussi certitude de se trouver, un jour, face à face…
J’adore l’Amour…l’Erotisme….la Sexualité …...Après t’avoir entraîné dans l’ascenseur, j’ai envie de t’entraîner, ailleurs, à nouveau, permettant à ton esprit, esclave du travail, de s’échapper vers un lieu, plus agréable….Es-tu pret, à me suivre ? Que dirais-tu d’une plage déserte, aujourd’hui ?
Le vent joue dans mes cheveux….je suis seule, face à la mer…..immobile, tel un ange, transformé en statue de sel…..Qu’importe mes pensées…je sens le vent siffler dans mes oreilles mais je ne l’entends pas…le vent s’infiltre, dans mes vetements mais je ne le sens meme pas…il tente de m’emporter, entre ses bras, mais je ne bouge pas…..telle Pénélope, captive, par je ne sais, quelle magie, je t’attends…..
La mer rugit, maintenant, réclamant de nouveaux sacrifices…..Un soleil pâle se couche, à l’horizon, modifiant, sensiblement, les couleurs qui m’entourent, telle une œuvre d’art, perdant son éclat….Ainsi va la Vie….éclatante ou sans joie….ainsi va la Vie quand tu disparais, parfois. Le vent a, finalement, réussi à s’infiltrer, dans ma chevelure, si savamment, coiffée…laissant mes cheveux se répandre, à nouveau, sur mes épaules, comme des vaguelettes épuisées….
Le vent a réussi, à pénétrer, dans mes vetements....Je ferme les yeux, sentant ses frôlements et ce sont tes baisers, sur ma peau, dont je reve, en frissonnant…..Je me dévets entièrement…..pour mieux m’imprégner de cette irréalité….Près des dunes, aux formes douces, j’ai allongé mon corps, le laissant goûter, le crissement léger du sable…chaque grain est d’une sensation nouvelle…J’ai fermé mes yeux….me laissant, bercer, par le roulement sourd des rouleaux de la mer….m’endormant, insidieusement….
Comme, poussé, par un étrange pressentiment, tu es venu, toi aussi, ce jour là, scrutant l’horizon du regard…..Un regard nouveau, chargé d’incertitudes…..Tu t’avances, encore, l’air un peu perdu….regardant, sans le voir ce panorama, que tu as, tant de fois, parcouru….Comme ce paysage te semble triste et abandonné, aujourd’hui…..Comme, de ce monde, tu voudrais pouvoir t’évader…A trop planifier le travail et ses tâches, à trop régenter notre temps, nous redevenons esclaves, trop vite, inconsciemment…..
Tu ramasses un caillou incrusté de fragments de coquillages…..le lançant dans l’air, comme pour chasser ce mécontentement qui grandit, en toi…..Ton regard le suit, lentement, l’observant tournoyer, librement, et retomber, sur le sable, dans un bruit mat et étouffé…Une tache claire attire ton attention : deux pieds nus ! Tu accours, le cœur, soudain, emplit d’effroi….
Malgré ta crainte, tu t’approches encore plus près….découvrant une femme, entièrement dévetue, telle EVE, tombée du Paradis….Est-elle m…. ? tu n’oses dire ce mot terrible…et mû par un réflexe naturel, tu poses ta main, sur son sein, guettant les battements fragiles de son cœur, malgré ta frayeur…
Sa chair est tiède mais point glacée….Un soupir de soulagement s’échappe de tes lèvres fermées…Sa poitrine se soulève, doucement….Elle dort, tranquillement, sous ton regard stupéfait ! Tu la contemples, ébahi, estomaqué….devant tant d’inconscience ou d’ingénuité…..Tu te penches, sur elle et remarques, pour la première fois, ce mystérieux sourire qui éclaire son visage ….Ses lèvres sont pleines et joliment rosées….Ses cheveux libérés, par le vent, semblent danser, autour de son visage, apaisé…..Qui est-elle ? Ignores-tu la réponse ? : ..Je suis Elle…Elle est Moi….Ne le pressentais-tu pas, déjà ?
Elle t’émeut, devant tant d’abandon…Tant de choses se bousculent, soudain, dans ta tete : que faire ? La réveiller ? Tu n’oses pas…..La recouvrir ?….Elle ne semble pas avoir froid ! Elle repose, émouvante et sensuelle, dans cette conque naturelle de sable, comme si l’immensité la protégeait du vent et des regards….Tu ne peux en détourner, pourtant, le tien, devenu troublé, devant sa nudité…..des brides de mots te viennent à l’esprit….les assemblant un à un, comme pour tenter de recréer son histoire…
Elle a relevé un bras, reposant sa tete, dessus, comme pour lui servir d’oreiller…son autre main repose, alanguie, sur son ventre tendre….sa chair est fine et d’un doigt léger, tu ne peux t’empecher d’en caresser le grain…Comme elle est douce ! aussi douce que de la soie…. Au moment où tu te recules, tu vois sa main emprisonner tes doigts, dans une prière muette…..tu vois sa poitrine se soulever, plus fort, comme sous le poids d’une attente insupportable….sa main t’attire, toujours plus près, et tes lèvres entrouvertes viennent écraser les siennes….sa bouche est vorace, comme affamée par une trop longue abstinence…..sa langue se fraie un passage, s’enroulant autour de la tienne, telle une liane nerveuse…
Ses yeux, tout prets des tiens, se sont entrouverts…..ils ont la couleur de la mer, mi bleus, mi verts, et semblent éclairés, d’une étrange lueur … Tes mains, libérées, se sont posées, naturellement, sur elle, cherchant à te frayer un passage, fermement, entre ses jambes fermées….Elle te résiste, augmentant ton désir….Tu la maintiens, fermement, contre toi, jouant de tes genoux, pour tenter de l’écarteler…elle se débat, en silence, tentant, de te résister….
Un instant, le doute te saisit…Et si elle ne voulait vraiment pas ? Mais, fausse peur, elle replonge sa langue déliée, entre tes lèvres, se frayant un chemin jusqu’à la tienne, qui s’affole, mue par une fureur amoureuse, incontrôlable…Tes mains caressent ses seins, érigeant leur pointe de désir ….son ventre semble palpiter d’une joie étrange….Ta main revient, à la charge, cherchant à franchir cette résistance qui t’exaspère et t’enivre, à la fois….
Vaincue, elle entrouvre ses jambes, laissant tes doigts, la caresser, la pénétrer, au plus secret de son intimité….Elle est, si femme, entre tes bras, mi consentante et rebelle, à la fois….Tout comme la mer, elle offre une apparente docilité, puis d’un tour de reins, s’écarte de toi, brusquement…Elle joue, ingénue et démoniaque, à la fois, à ce jeu qu’ont joué, tant d’hommes et femmes, avant toi….Elle te pousse, fermement, t’obligeant à t’allonger, à ton tour, retirant en un tour de main, ces vetements qui te couvrent et encombrent tes gestes…
La tete posée sur le sable, tu contemples, le ciel encombré de nuages inquiétants qui se chevauchent tels des centaures, en colère….l’orage gronde….la mer rugit de colère….le vent enfle sa voix de frustration….Ton ange rebelle te désire, tout autant que toi….Sa bouche est un délice, dans lequel tu plonges, fermant, les yeux, pour la première fois. Ses cuisses viennent enserrer ta taille, offrant, à tes yeux admiratifs, l’image d’une walkyrie échevelée, magnifiée, par le vent qui la flagelle, rageusement, devant tant d’impudence, à te préférer.
Ton sexe, dressé, nerveux, palpite, rageur, sous ses doigts….attendant qu’elle s’empale, sur toi….Ses yeux brillent, d’excitation….ses seins rebelles à toute pesanteur, sont pointés, vers toi, tels deux beaux fruits dorés, prets à etre cueillis….Elle te regarde, impudique d’excitation, glissant, vers sa grotte humide, ton sexe furieux, d’avoir tant attendu cet instant….Tes mains s’agrippent, à ses reins, laissant ton ange, enfin, assouvir son désir….Son corps est souple et rompu aux jeux de l’amour….sa antre, douce, accueillante, emplie de secrets, semble contenir tous les désirs imaginables……sa bouche laisse échapper ses soupirs, puis ses gémissements de plaisir s’élèvent, comme une merveilleuse musique, en montant vers le ciel.
Tu la chevauches, enfin, à ton tour, sauvagement, jusqu’au moment où ton corps semblant devenu fou, s’emballe, rugit, se cabre, déchargeant son plaisir, dans un gémissement rauque….
Erotica51@aufeminin.com
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