Histoire de BriseCaline (05/03/2002 ans)

05/03/2002

Histoire Nantes ...les thermes

  • femme 40 ans ... très imaginative ...
  • une visite très chaude ....
Dix minutes que je faisais les cent pas sur le parvis…hésitante ; mais avec une énorme envie de passer la porte d’entrée.
Mon amie Lou-Anne était habituée des lieux , et elle m’avait conseillé , que dis-je ; ordonné serait plus le mot ; de me rendre aux Thermes .
- « Un lieu magique, où l’anonymat côtoie l’érotisme.. où chacun cherche son chat, et où tous les chats sont gris ! » disait-elle.
- « Vas y ma chérie, tu reviendras conquise ! »
Conquise ? Par qui ? Par quoi ? Je n’avais pas sa beauté, son charisme… Elle, c’était une merveille ! Il y avait Lou-Anne, et autour d’elle, une sphère invisible qui l’entourait. Un véritable aimant à Hommes ! En fait , un véritable aimant tout court !
Moi-meme j’avais été aimantée, je crois ! Mais notre relation était toute autre que ce que l’on pourrait imaginer… On s’aimait , c’est tout. Rien de sexuel, ni de physique ; elle était tout simplement la femme de ma vie ! Aussi , lorsqu’elle me disait « vas y ma chérie ».. et bien , je ne me posais pas de question ; j’y allais !!!
Et c’est ainsi que je me suis retrouvée devant les Thermes ! Les explications avaient été des plus simples !
-« C’est face au Centre hospitalier, une immense bâtisse en arcades, tu verras.. tu ne peux pas la rater ! »
En effet , je n’avais rien raté ! Mais maintenant, je faisais le « pied de grue » devant , et hésitais à entrer.
Je regardais d’un œil furtif, mais régulier ; la devanture « LES THERMES SAUNA MIXTE »
Cela indiquait de bons moments ; détente, repos, bien-etre… hum mm… m’occuper un peu de moi…
Mais ce qui me freinait était le mot « mixte » !
Je m’assis donc sur le banc du parvis, et empoigna mon portable. Le numéro composé, j’entendais la sonnerie à l’autre bout…
-« Allô ? C’est toi ma puce ? »
Ma puce !!! La voix de Lou-Anne ; toujours à m’appeler ainsi alors que je faisais le double de son poids !!
-« Oui c’est moi…dis donc, je t’appelle car j’ai suivi ton conseil, et je suis à Nantes ! »
-« Ah oui ?? »
-« Oui !!! En fait, je suis devant les Thermes ! »
Elle se mis à rire.
-« Et bien c’est parfait ! dit-elle Amuses-toi bien… »
-« Ben justement, il y a une chose qui me gène assez… c’est mixte !!! »
Elle rit de plus bel, mais avec un rire si charmant qu’on ne s’en offusquait jamais.
-« Ecoutes ma puce.. tu y es ; alors tu y vas ! Et puis tu me raconteras… c’est pas la mer à boire ! C’est mixte, et alors ? Tu as déjà vu des hommes nus non !!! Allez…bon après-midi ; je dois quitter ; bises !!! »
J’ouvrais la bouche pour parler, mais déjà , elle avait raccroché !

Pendant que je téléphonais, j’avais pu voir s’approcher un homme, en uniforme de gendarme mobile. Il avait attiré mon attention non seulement par son uniforme bleu nuit, mais plus par sa personne. Moyennement grand, le tete rasée, il avait un visage froid et expressif ; du genre à ne pas venir s’y frotter.
Il n’avait pas trente ans, et je dois dire que physiquement, je le trouvais particulièrement attirant . Sans doute ce côté « brute » !!
Il venait de passer devant moi ; et quelle ne fut pas ma surprise de le voir entrer aux Thermes . J’essayais alors de rappeler mon amie ; mais peine perdue ! Et je me retrouvais là avec un air plus « godiche » que motivé !
-« Bien , me dis-je ; de toute façon, je peux aller voir.. et si cela ne me convient pas, je ressortirais.. c’est simple ! »

Après encore quelques minutes, qui n’avaient pour utilité que de me faire encore plus hésiter ; je me levais subitement, et me dirigea vers la porte en verre fumé, que je poussais doucement.
J’avais l’impression d’entrer dans le hall d’un cinéma… Une caissière attendait derrière une vitre.
Pulpeuse, en peignoir de satin noir, elle était assez jolie, et très agréable à regarder.
-« Bonjour ! « me dit-elle en souriant .
-« Bonjour… » Je balbutiais betement , ce qui n’est guerre dans mes habitudes.
-« Je souhaiterais entrer ; mais ne suis pas sure de rester… » Cette phrase était sortie stupidement , et je m’en voulais de l’avoir prononcée comme une excuse …
-« De toute façon, c’est gratuit pour les femmes, alors vous restez le temps qu’il vous plait. » dit-elle.
Gratuit, pour les femmes, me dis-je ; mais je ne comptais pas me rendre encore plus ridicule, en demandant d’autres explications..
Elle me remis une serviette de bain, une clef de vestiaire accrochée à une petite pochette à fermeture éclair ; et la porte qui se trouvait à ma droite, s’ouvrit lorsque la jeune femme appuya sur un bouton.
J’entrais.
Je me trouvais alors dans une sorte de salon avec banquette et fontaine de fleurs ; dans les couleurs « saumon ». La lumière y était diffuse mais claire tout de meme.
J’avançais, suivais le chemin qui menait vers un couloir. Une ouverture sur la droite ; le vestiaire ! Je descendais une marche, et me retrouvais sur une moquette rase et agréable. Je dois dire que le cadre était joli.
Un homme était en train de s’habiller. Un signe de la tete m’indiquait un salut sommaire. Derrière la rangée de vestiaires, une ouverture donnait sur un salon, avec canapé et fauteuils en cuir vert ; avec , sur une table basse, des revues X, et juste une lampe douce .
Je commençais donc à me dévetir, et mettais tout dans mon armoire, que je fermais à clef. En rangeant la clef dans la pochette prévue à cet effet, je découvrais un préservatif, et du gel…

Je passais l’encadrement de la porte, et me retrouvais dans un couloir sombre. Tout ici n’était que pénombre et lumière tamisée. Sur ma gauche, le bar : avec des miroirs donnant un effet de profondeur à la pièce ; était accueillant. La piste de danse était minuscule ; mais y dansait-on ?? Et juste quelques tables en fonte, années « rétro » ; des plantes artificielles pour rehausser le cadre.
Deux hommes prenaient un verre, et mon apparition dans la pièce leur fit tourner la tete dans ma direction. Un sourire, un hochement de la tete, et j’étais repérée !
Je sourie moi aussi et ne m’attardais pas. Je visitais… alors je n’allais pas m’arreter dès le début !
Dans le couloir, juste après le bar ; la douche ! Obligatoire comme il se doit ! Depuis mon entrée , je constatais que la propreté était présente, ce qui m’inspirait beaucoup. Je passais donc à la douche.
Juste deux douches, face à face, sans séparation ; dans la pénombre toujours.
J’appuyais sur le bouton , attendant que l’eau coule, et commençais à me laver. Un distributeur de savon liquide était à disposition. Je voulais l’utiliser, mais une main s’en servait déjà. Je me retournais surprise ! Un homme était avec moi ; nu bien entendu !!!

Comme il me dévisageait, je fis de meme, sans retenue ! Et bien sur, je ne détaillais pas que son visage… De toute façon, ses yeux étaient déjà bien au delà de mon nombril…
La quarantaine, brun avec une moustache, juste quelques cheveux gris sur les tempes , de-ci , de-là …et des yeux qui semblaient etre marrons. A vu d’œil, je dirai 1.75m pour 65 kg. Je ne ferai aucun commentaires sur la taille de son sexe qui me faisait face ; mais loin de m’effrayer, il était plutôt du genre à me mettre en appétit…
En meme temps que cette pensée me traversait l’esprit, j’étais surprise de la tournure de la situation. Plus du tout envie d’appeler mon amie « aux secours » !!! Je trouvais la situation plaisante ; « mater » sans retenue ce type que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam… nu , qui plus est …
NU ??? oui , ; et moi aussi d’ailleurs !! A lors là ; c’était autre chose ! Et la situation n’était tout à coup, plus plaisante à mes yeux !!!
Je cherchais ce que je pouvais cacher… Mes seins qui tombaient ? Ma culotte de cheval ( et là, je suis modeste… « l’attelage de la reine, les jours de gala !! » dirait Stéphane Bern !). La cellulite dans les cuisses (semblable au flux des flots à la pointe du Raz aux grandes marées !) …
Mes mains cherchaient désespérément où se poser.. mais l’homme en attrapa une furtivement.
-« Non, je vous en prie… ne cachez rien… Je vous trouve très appétissante ! »
Appétissante ?? Je ne pouvais m’empecher de sourire. Cet adjectif ne m’était jamais venu à l’esprit, le matin devant mon miroir de salle de bain ..
-« S’il vous plait .. reprit-il Vos rondeurs ne sont pas faites pour me déplaire… »
Il me regardait droit dans les yeux, comme s’il devinait mes pensées.
-« Vos yeux sont superbes.. »
Alors là, je ne bougeais plus ! Il s’était approché de moi, et l’eau avait cessé de couler. Je sentais son visage tout près du mien .
-« Puis-je ? » dit-il
Je ne pouvais répondre ; bloquée par cette promiscuité. Il commença alors à presser le distributeur de savon, et se rempli la paume de la main. Celle-ci était déjà sur mon cou ; le savon glissait doucement et se répandait entre mes seins. Je n’osais regarder mon laveur…
Sa main était sur mon bras et massait délicatement . Son autre main s’approchait de ma taille où elle se posa.
-« Je me nomme Jean-Michel .. »
-« Bien. » En meme temps que je prononçais ce mot, je me maudissais de l’avoir dit ! Il sourit .
-« C’est la première fois que tu viens au Thermes ? »
-« Oui… »
De pire en pire ! Je n’arrivais pas à me décontracter ! Toute mon attention était sur ses mouvements.
Il me lavait en parlant ; et y prenait un immense plaisir en plus ; cela se sentait ! Ses mains savonnaient mon dos avec des mouvements délicats. Il était si proche de moi ; je sentais son souffle sur mon cou, et son haleine mentholée… Je ne bougeais toujours pas. Un pression de son corps, et j’étais littéralement dans ses bras. Il continuait à frotter délicatement mon corps de toute part. Chaque mouvement était d’une sensualité extreme, et cet homme me faisait un effet « bœuf » !
-« Et toi, murmura t-il dans mon oreille ; quel est ton prénom ? »
Il était rendu à mes fesses , et les malaxait avec savoir.. Je fermais les yeux.
-« Câline » dis-je dans un souffle. La pression de son corps me confirmait l’effet que je lui faisais. Son sexe que j’avais pu observer tout à l’heure, avait pris un volume très intéressant , et était maintenant venu trouver refuge entre mes cuisses…
-« Hum mm.. Câline… tu es une femme superbe … et j’ai très envie de toi ! »
Je sentis alors ses lèvres dans mon cou ; remonter sur ma joue, et venir se perdre sur les miennes. Je répondais à ce baiser divin ; étonnée moi-meme de ne pas opposer de résistance.
En fait, j’y prenais meme beaucoup de plaisir !
D’une main, il pressa le bouton de la bouche, où l’eau tiède vint me rincer de tout ce savon. Notre baiser continua de plus bel.

Il m’entraîna ensuite hors des douches et m’enveloppa le corps de ma grande serviette jaune. Lui se passa une petite serviette rouge autour de la taille.
-« Viens –me dit il en me prenant la main- Je vais te faire visiter. »
Sur la droite, une pièce donnait accès au Sauna et au Hammam. Sur la gauche, une ouverture permettait d’entrer dans une pièce de style grec, avec colonnes de marbre ; et une statue antique. Au milieu, un jacuzzi bouillonnait, et trois personnes s’y trouvaient installées. Une femme et deux hommes. Elle, était nonchalamment allongée, les bras sur le rebord ; la tete en arrière. La cinquantaine bien passée ; encore jolie mais d’une beauté fanée. A sa droite, un jeune homme qui ne devait pas avoir plus de 25 ans, était en train de lui masturber la pointe d’un sein , tout en léchant l’autre. A sa gauche, un homme faisait un mouvement régulier de la main, sous l’eau ; laissant apercevoir parmi les bulles, qu’il était en train d’explorer son sexe avec les doigts. Elle, cela se voyait sur son visage, y prenait un plaisir certain. Sa main caressait le crane rasé de l’homme que j’avais remarqué à l’extérieur des Thermes…
-« Olivier… -gémissait-elle- ooouuiiiii…… »
Ainsi, Olivier, puisque c’était son prénom, venait ici pour se taper des « vieilles » … je le revoyais si sévère dans sa tenue de gendarme mobile … je ne pu m’empecher de sourire.

Un homme était à l’extérieur du bain, adossé au mur, et regardait la scène tout en se masturbant ; il tourna la tete dans notre direction.
Je dois dire que le spectacle ne me choquait pas. J’étais entrée dans un lieu de plaisir, d’échangisme, de mélangisme.. et n’étant tout de meme pas une oie blanche à 40 ans, je découvrais un lieu inconnu certes, mais qui ne me déplaisait pas.
Jean-Michel me tenait par la taille.
-« On continue ? » dit-il.
Je fis « oui » de la tete en souriant. Il me plaisait, et je me sentais bien. Je savais qu’il saurait avec attention, me porter à des sommets voluptueux et sensuels.
De nouveau dans le couloir, un escalier montait à l’étage supérieur. Ce n’était plus la pénombre, mais la quasi obscurité !
Dans un renfoncement, un couple se découvrait à grands bruits de gloussements et de soupirs. Je pense meme que de découverte, ils en étaient rendus au stade d’introduction… Mais il faisait si sombre que l‘on ne devinait que des formes au loin ; et encore … !

Nous passions devant des cabines aux portes ouvertes. Certaines avec un matelas de skaï surélevé, et un miroir au plafond. D’autres avec un grand matelas au sol et des miroirs sur les murs. Je pensais que mon partenaire allait m’entraîner dans une de ces pièces ; mais pas du tout ! Au bout du couloir, le noir était total ; et nous nous dirigions là…
Je serrais la main de Jean-Michel …
-« C’est la dernière salle, celle des vidéos. » me rassura-t-il.
En effet, nous entrions dans une grande salle qui avait pour tout éclairage que la lumière d’un poste de TV encastré dans un mur ; où un film porno était en diffusion.
Dans le fond, il y avait des espaliers comme aux arènes, et sur le milieu de cet espace, des coussins étaient répartis. Là se déroulait un spectacle vivant !
Des hommes étaient assis, et regardaient non pas la vidéo ; mais un couple qui s’ébattait au milieu de la pièce.
Jean-Michel m’entraîna vers le fond, et nous nous assîmes aussi.
La jeune femme, très jolie, 25 ans ; blonde scandinave ; la peau si laiteuse , qu’on aurait dit qu’elle était farinée. ; avait des courbes parfaites ! Je distinguais qu’elle était totalement rasée. Elle se tenait allongée sur le dos, appuyée sur ses coudes, et regardait l’homme qui se trouvait à quatre pattes, entre ses cuisses, la léchant goulûment.
Un des hommes assis, se leva et s’approcha du couple. Il s’agenouilla, et sans aucun préambule, mis son sexe en érection dans la bouche de la jeune femme, qui , loin d’etre surprise, se mis à le sucer sans complexe. L’homme lui tenait la tete et dirigeait la succion en enfonçant la bite de plus en plus loin dans sa gorge.
Autour de nous, les autres hommes présents appréciaient grandement, et bien des mains étaient rendues sous les serviettes…
A ma droite, un homme me caressait , mine de rien, le côté de la cuisse avec son index, en regardant lui aussi le spectacle qui s’offrait à nous. Mon compagnon me tenait par l’épaule, et ne voyait pas le manège. Ma main était posée sur sa cuisse, et je fut prise d’une envie irrésistible de remonter doucement. Il tourna alors sa tete vers moi, toujours un regard doux et rassurant… J’avais vraiment très envie de cet homme…
Je me penchais et vint l’embrasser tout en remontant encore la main. J’étais maintenant tout près de son sexe en érection, et je le pris délicatement dans mes doigts. Je voulais le mouvement clair et subtil. Sa langue s’affairait encore plus autour de la mienne, et son souffle s’accélérait.
Hum mm , comme j’étais bien !
Je détachais ma bouche de la sienne et le regardais droit dans les yeux. Un sourire commun nous envahit, et sans dire un mot, je me penchais vers sa bite toute offerte que j’avais savamment malaxé. Avec ma langue, je mouillais mes lèvres, avant de venir enfourner ce membre qui m’était offert. Pour plus d’aisance, j’avais quitté mon siège et étais à genoux entre ses jambes.
Je tenais la queue d’une main pendant que je la faisais entrer et sortir dans ma bouche en prenant soin de bien aspirer à chaque sorties. Mes joues se creusaient et je le sentais frémir de plaisir.
De mon autre main, je caressais avec mes ongles, les bourses bien pleines de mon partenaire. Je les malaxais du bout des doigts et sentais le plaisir que je lui procurais. Je ne tardais pas à sentir dans ma bouche, ce petit goût salé…

De temps en temps, je me retournais pour voir où en étaient les ébats du trio central ; qui en fait, avait été rejoint par un autre homme.
La belle scandinave avait maintenant deux queues à sucer en alternance, et se faisait dévorer la chatte ; mais plus par le meme homme qu’au début. Là, c’était un superbe black qui s’en chargeait.
Je ne m’occupais pas des spectateurs ni du nombre…je me sentais caressée sur le corps par d’autres mains que celles de Jean-Mi, mais je n’en faisais pas cas. Il me releva et m’assis sur ses genoux, face à lui. Il commençait à me pénétrer doucement. J’eu un mouvement de recul, prenant son sexe dans ma main ; car il était hors de question de ne pas prendre de protection… Là , je sentis un préservatif qui était déjà en place ; je ne l’avais pas vu le mettre. J’arretais mon mouvement, et me laissais faire.
Cette sensation était des plus agréable… Je passais alors mes jambes autour de sa taille et resserrais l’étreinte, afin d’accentuer encore plus ses mouvements.
Les vas et viens de mon partenaire étaient très précis, et de plus en plus profonds en moi. Il me tenait par la taille et la pression de ses mains , activait en moi une envie intense.
Je n’avais pu voir dans cette position, s’approcher l’homme qui m’embrassait la nuque, et me caressait les seins. Je n’avais d’yeux que pour mon compagnon, qui avait son regard plongé dans le mien.
Les mains qui malaxaient ma poitrine étaient expertes ; et vite , les doigts faisaient bander les pointes de mes tétons ; jouant avec… ce qui décuplait mon envie !

Jean-Michel s’ôta de moi, et je me retournais enfin. Face à moi, se trouvait un homme d’une cinquantaine d’années. Je voyais des yeux bleus , identiques aux miens, ma vue s’étend habituée au manque de luminosité.
Il avait les cheveux très gris, des moustaches, et un bouc qui contournait sa bouche en totalité.
J’étais assise sur les genoux de Jean-Michel, et cet homme m’écartait maintenant les cuisses afin de venir enfouir son visage dans ma chatte. Les mains de Jean-Mi me caressaient de toutes parts ; ma tete était renversée en arrière et je sentais une langue nouvelle m’explorer. En meme temps, un doigt venait me découvrir au plus profond de moi, et je sentais mon anus investi ; ce qui avait pour effet de multiplier mon plaisir. Mes gémissements se faisaient entendre, je ne pouvais les retenir, tellement cela était intense.

Lorsque je rouvris les yeux, je voyais que la scène centrale avait pris une autre tournure. La femme était à califourchon sur un de ses partenaires qui la pénétrait, pendant que l’autre homme la sodomisait avidement … Elle suçait le troisième !
Cette vision nous excitait tous encore plus que le porno minable qui continuait à passer sur la vidéo …
Jean-Mi me pris par les hanches et me releva. Je me laissais faire docile…
L’homme, j’appris plus tard qu’il se prénommait Marc ; s’allongea sur le dos, sur un des banc ; et jean-Mi me pencha en avant afin que je le suce. Ce que je fis sans problème !
La croupe bien en l’air, je m’affairais sans ciller ; lorsque je sentis le sexe de mon partenaire commencer à entrer en moi.. La pénétration vaginale , prise par derrière, est ce que je préfère !
Et pendant ma succion de la bite de Marc, Jean-Michel me prenait de la sienne…
Je poussais le vice jusqu’à ce que mes deux partenaires jouissent ensemble. L’un dans ma bouche, et l’autre sur mes fesses… C’était jouissif !!!
Le spectacle central avait de nouveau évolué ; la fille était assise par terre avec ses trois partenaires debout devant elle ; plus d’autres spectateurs qui les avaient rejoints. Et tout ce petit monde se masturbait vaillamment ; ce qui donna un déferlement de sperme sur la jeune femme qui ne demandait que cela… léchant tour à tour chaque bite qui se présentait.
Nous étions sortis tous les trois de la salle, laissant la belle à sa dégustation « spermatozoïque » !!!

Nous sommes descendus au bar, prendre un pot. Là, nous avons fait plus ample connaissance ; chacun de nous enveloppé sagement dans sa serviette…
Après de nouveau une douche, que j’ai partagé cette fois avec mes deux compagnons, et quelques jeux de mains dont je passerais les détails ; nous nous sommes habillés tout en papotant comme de vieux amis…
Avant de sortir, j’échangeais avec Jean-Michel , puis avec Marc ; un baiser passionné.
Une fois dehors, chacun se dirigea vers sa voiture… il était 18h30 et j’avais passé un après-midi complet de sexe !!!

Mon portable sonnait, et me fit sortir de mon reve dans lequel je me remémorais nos ébats…
-« Ma puce ??? alors ? T’es-tu décidée à entrer aux Thermes ???? »
C’était Lou-Anne…..











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